26.04.2009
Si la mondialisation était un train.... le PS serait une vache
1989 et la chute du mur auraient du représenter un monumental coup de chance pour le Parti Socialiste Français. Imaginez un peu : Six ans plus tôt, François Mitterrand faisait le choix de l’intégration européenne en mettant en place une politique de rigueur. Adieu idéal socialiste et bonjour gestion. Et le problème de la gestion, c’est que c’est tout de même loin du standing du parti héritier de deux cents ans de positionnements progressistes et d’évolutions de la société. La gestion, ça ne fait pas rêver aux lendemains meilleurs. Et rêver aux lendemains meilleurs, c’est un peu dans l’ADN de tout parti de gauche. C’est vendu avec l’adhésion, c’est même la première valeur ajoutée. La gestion, c’est le plus-produit du parti d’en face ! Heureusement donc, en 1989, l’Histoire vint gentiment au secours du Parti Socialiste Français en faisant chuter le communisme...
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09.04.2008
Y’a le bon écolo et le mauvais écolo
Le bon écologiste est plutôt facile à repérer : Quel que soit le sujet de conversation initial, il finira de toute façon par vous expliquer la différence entre lui et le reste de l’Humanité.
Lui l'écologie, il la pratique. Il refuse l'avion autant que les fruits hors saison. Il rejette les fast food en général et les big mac en particulier. Et non seulement il commande directement chez le fermier et il recycle mais ce qui reste est composté.
Les autres se contentent d'être concernés, ces salauds.
Techniquement, il y a peu de chances que ces "ecogestes" puissent résoudre les problèmes écologiques d’actualité – en 2008, seules des lois nationales et surtout internationales ont les moyens de changer la réalité dans les délai impartis - mais néanmoins ce constat d'un faible nombre d'acteurs pour un grand nombre de bonnes volontés est vrai. C'est le "beaucoup de croyants, peu de pratiquants" de Nicolas Hulot.
Résorber ce grand écart pourrait avoir d'autres impacts que la démultiplication des tas de compost. Derrière bons comme mauvais écolos se cachent des électeurs dont les variations d'humeur et d'échelles de valeur restent les premiers vecteurs des futurs changements de politique de la communauté internationale.
Le texte ci-dessous s’intéresse aux raisons précises de ce décalage. Il les décrypte et – toute solution commençant par le repérage du problème - il interroge la manière d'agir des acteurs de l'écologie.
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